Le site http://fr.friends-against-wind.org/realities/10h-regel révèle qu'en Bavière une nouvelle réglementation dite "10 H" vient d'être promulguée.
La distance minimum entre les éoliennes et les habitations est calculée en fonction de la hauteur des éoliennes. Cette distance représente désormais 10 fois la hauteur totale des éoliennes.
Ainsi pour une éoliennes de 200 m la distance de sécurité est de 10 x 200 = 2.000 m soit 2 kilomètres.
En France la distance de sécurité n'est que de 500 mètres, au mépris des risques et sans tenir compte de la hauteur des éoliennes. L’Académie de Médecine préconise une distance de 1.500 m depuis 2006!
CAEM espère que le réglementation française prendra exemple sur cette nouvelle règle en vigueur en Bavière.
CAEM 11 : le blog du Collectif Anti Éolien de Montredon-des-Corbières
Le Collectif Anti Éolien de Montredon-des-Corbières a été créé pour lutter contre le projet éolien du Pech de Labade voulue par la Municipalité de Montredon-des-Corbières mais refusée par la population lors de la consultation publique du 26/02/2011.
Déni de démocratie, risque sanitaire, dévaluation immobilière, dégradation environnementale, les inconvénients sont très importants.
mardi 30 décembre 2014
Article : Nouvelle règle de 10 H en Bavière
Article Les Echos : En France, la taxe finançant les énergies vertes devrait augmenter de 50 % en dix ans
En France, la taxe finançant les énergies vertes devrait augmenter de 50 % en dix ans
Le 1er novembre dernier, le tarif réglementé de l’électricité pour les particuliers a augmenté de 2,5 %. Ce 1er janvier, c’est une hausse du même ordre qui va à nouveau intervenir sur les factures des ménages, via cette fois une hausse de 3 euros par mégawattheure (MWh) de la contribution au service public de l’électricité (CSPE).
Cette taxe finance pour près des deux tiers de son montant global (6,3 milliards d’euros prévus en 2015) le développement des énergies renouvelables, en prenant en charge la différence entre le prix de l’électricité sur le marché de gros et le tarif garanti, sous forme d’obligation d’achat, au producteur d’énergie renouvelable. La CSPE, en atteignant 19,50 euros/MWh, représente désormais 15 % de la facture annuelle moyenne et toutes taxes comprises du consommateur résidentiel. Elle devrait même en représenter 19 %, mais la ministre de l’Energie, comme ses prédécesseurs ces dernières années, a choisi de plafonner son évolution afin de ne pas alourdir davantage la facture des ménages, renvoyant à EDF le déficit de compensation – qui devrait néanmoins commencer à se résorber en 2015.
La hausse régulière de la CSPE va se poursuivre ces prochaines années. Elle devrait ainsi atteindre, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), 30 euros/MWh à l’horizon 2025, soit une hausse d’environ 50 % en dix ans. Les charges à couvrir atteindraient ainsi 10,9 milliards d’euros en 2025. A cette date, la puissance installée renouvelable serait doublée par rapport à 2013, à 33 gigawatts (GW), selon les hypothèses de la CRE. Si le projet de loi de transition énergétique, qui arrive début 2015 au Sénat, prévoit un mode de soutien public allégé pour la poursuite du développement du solaire et de l’éolien terrestre, les anciens contrats d’obligation d’achat pèseront encore, sur la période 2014-2025, à hauteur de 56 % sur les quelque 73 milliards d’euros de surcoûts financés par la CSPE.
La croissance rapide de la CSPE « est un souci »
Lors de son audition par les parlementaires avant sa nomination officielle, le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, a déjà mis les pieds dans le plat en demandant une « mise sous contrôle » de la CSPE, « dont la croissance rapide est un souci », visant ainsi directement les obligations d’achat d’énergie renouvelable. « Nous devons réfléchir au déséquilibre que constituent les conditions faites à certains investisseurs énergéticiens et aux conséquences qu’elles emportent sur les investissements portés par EDF », a-t-il jugé. Naissante, la technologie de l’éolien en mer, dont les deux premiers appels d’offres prévoient l’installation de 3 GW à partir de 2018, sera la plus coûteuse : 10 milliards d’euros de CSPE d’ici 2025. « Pour l’ensemble des installations lauréates de ces deux appels d’offres, les exploitants devraient percevoir une rémunération totale de 50 milliards d’euros sur la durée totale des contrats, dont 38 milliards d’euros (76 %) de surcoûts financés par la CSPE », note le régulateur.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0204044917394-en-france-la-taxe-financant-les-energies-vertes-devrait-augmenter-de-50-en-dix-ans-1078857.php?7WKCe4KZeQG5TrfS.99
lundi 29 décembre 2014
Article : Les éoliennes tueuses de chauves-souris (Le Figaro.fr)
Le Contrat-Nature Chauves-souris de Bretagne signé avec le Conseil Régional de Bretagne ! Oui... mais les éoliennes alors ?
Bonjour à tous,
Une forte contradiction aujourd'hui, la protection des chauves souris par notre Conseil Régional de Bretagne et l'installation des éoliennes dans cette même bonne région de Bretagne !
Les éoliennes tueuses de chauves-souris
Source : Le Figaro.fr
Les chauves-souris sont confrontées à un prédateur qui les décime par dizaines de milliers, voire par centaines de milliers chaque année, selon les pays. Ces mammifères volants se tuent lors de collisions avec des éoliennes et leurs pales. Mais pourquoi plusieurs espèces sont-elles atteintes en grand nombre? Pendant leur migration, entre la fin de l'été et le début de l'automne, certaines semblent confondre les turbines géantes avec de grands arbres, où elles peuvent se nourrir d'insectes, prendre du repos et s'arrêter pour se reproduire. Le comportement de ces animaux, en particulier de 3 des 45 espèces qui sont les plus grandes victimes aux États-Unis, a été décrit dans les Comptes rendus de l'académie américaine des sciences (Pnas), le 29 septembre. Au moyen de trois éoliennes dans l'Indiana, à la fin de l'été 2012, des liens ont été établis entre la force du vent, la vitesse de rotation des pales et le taux de mortalité des chauves-souris. Près de 1000 vols d'animaux ont été documentés au moyen de caméras thermiques et d'enregistreurs d'ultrasons. Pendant la durée de l'étude 12 cadavres ont été retrouvés au pied des éoliennes.
Pour Jean-François Julien, chiroptérologue, chercheur CNRS au Muséum national d'histoire naturelle, «c'est la première fois que nous avons des données aussi précises sur l'attrait des éoliennes sur certaines espèces de chauves-souris. Nous mettons en place un projet de recherche comparable en France avec l'Ademe».
Les chauves-souris se trompent car elles «sentent» les flux d'air produits par la rotation des pales. «Une recherche récente nous a inspirés. Celle qui montre que lorsque vous enlevez de minuscules poils (avec une crème à épiler, NDLR) sur les ailes de chauve-souris, elles perdent leur capacité à bien voler et à franchir des obstacles », confie Paul Cryan, biologiste au Fort Collins Science Center, et premier auteur de la publication dans Pnas.
«Pour s'orienter, les chauves-souris utilisent l'écho-localisation, une sorte de sonar à ultrasons. Mais la portée est relativement faible et cette méthode leur coûte beaucoup d'énergie. Lors des migrations, elles se serviraient donc plutôt de leur vision et de leur sens magnétique. Car, les chauves-souris ne sont pas aveugles! De plus, elles ont sur les ailes des milliers de microscopiques poils, comme des sondes Pitot, qui les aident à apprécier les flux d'air», ajoute le chercheur français. Celles qui se font prendre au piège des éoliennes sont, en particulier, les espèces qui gîtent dans les arbres.
Un moyen de réduire le taux de mortalité est de débrayer les pales des éoliennes quand le vent est inférieur à 6 m/s (environ 20 km/heure). C'est effectué à titre expérimental aux États-Unis, au Canada et en Europe. Cela coûterait moins de 1 % de la production d'électricité annuelle par éolienne, estiment des chercheurs. Les taux de mortalité diminuent alors d'au moins 50 % et peuvent même atteindre 90 %.
Sauver les chauves-souris, même si leur nombre en France est estimé entre 10 et 20 millions d'individus, est une question vitale. «Leurs populations ne s'adaptent pas vite à de grandes pertes. Or elles jouent un rôle clé dans de nombreux écosystèmes », ajoute Paul Cryan. Ce sont les premiers prédateurs, dans la chaîne alimentaire, des insectes nocturnes. «Dans les régions tempérées, la baisse du nombre de chauves-souris a un impact sur le rendement de certaines cultures, détaille Jean-François Julien. Car elles ont un rôle d'insecticide naturel.» Aux États-Unis, l'impact de leur disparition est estimé entre 7 et 50 milliards de dollars uniquement sur les récoltes. Dans les régions tropicales, elles ont un rôle majeur pour la pollinisation, notamment de 100 % pour celle du durian, un gros fruit vert doté de piquants, en Asie. Les espèces qui mangent des fruits contribuent aussi à la dispersion des graines et donc à la régénération des forêts.
Suite à cet article, vous conviendrez comme moi, que la meilleur façon de protéger les chauves souris, de façon rapide et durable est d'éviter l'installation des éolienne en Bretagne..... mais à qui s'adresser...?
A très bientôt sur le blog SPM et nous en profitons pour vous souhaiter de très belles fêtes et une année 2015 sans éoliennes !
Article à consulter ici : http://sauvegardedupaysdemerlin.blogspot.fr/2014/12/le-contrat-nature-chauves-souris-de.html
Article : Radio Intensité : YEVRES - La commune refuse les éoliennes
YEVRES - La commune refuse les éoliennes
Yèvres dit "non" à l'arrivée d'éolienne sur sa commune. Le conseil municipal a refusé l'implantation d'un parc de quatre à cinq mats mettant en avant la pollution sonore et visuelle des éoliennes.
Les élus regrettent surtout que l'énergie produite en surplus par les éoliennes ne puisse être stockée pour être réutilisée.
Article LA DEPÊCHE : Rieupeyroux (12) L'association Ségal'air communique
Ségal'Air informe qu'après trois ans de manipulations, EN concrétise la demande de construction de 12 machines allant jusqu'à 150 m de hauteur.
C'est donc en catimini et dans la plus grande discrétion que le promoteur a déposé la demande de permis de construire pour trois sites industriels éoliens sur les communes de Prévinquières,Rieupeyroux et La Salvetat-Peyralès.
Le promoteur veut passer outre l'autorité des élus locaux : Prévinquières a refusé le site industriel, Rieupeyroux et La Salvetat ont exigé les études d'impacts et une réunion publique avant la poursuite du dossier… et rien !
Aucune des demandes de nos élus locaux n'a été respectée, le promoteur avait disparu de la circulation et c'est par un simple mail que les maires ont eu la surprise de comprendre ce qui se passait. Par choix stratégique, EN dépose trois dossiers au lieu d'un : ceci afin d'épuiser les ressources financières des riverains qui veulent simplement faire respecter leurs droits largement bafoués et qui vont devoir faire face à trois fois plus d'honoraires d'avocat.
En déposant ces permis au moment des fêtes de fin d'année, le promoteur compte bien profiter des congés du personnel administratif qui n'a que quelques semaines depuis la loi de «simplification administrative» pour faire face à ces montagnes de documents à analyser : ce travail de titan n'étant probablement pas réalisable.
Ségal'Air ayant anticipé les plans prévisibles des promoteurs, l'association est prête et récolte dès à présent l'argent nécessaire pour que les droits de chacun et les droits collectifs soient respectés sur chacune des trois demandes de permis du promoteur.
Vous pouvez adhérer à l'association et adresser vos dons à Ségal'Air, Lasfonds de Sallevezines, 12240 Rieupeyroux, contact@segalair.org. Ségal'Air rappelle que si le promoteur arrive à implanter une seule machine, beaucoup d'autres suivront. Un projet accepté justifie les suivants auprès des services compétents.»
Article : Nieuil, les opposants au projet éolien acceptent de participer au financement d'un avocat
Nieuil, les opposants au projet éolien acceptent de participer au financement d'un avocat
L’association Charente-Limousine Environnement (CLE) qui se bat contre l’implantation d’un parc éolienne à la « Verte Epine » sur les communes de Nieuil et Lussac a provoqué une réunion mardi soir. Une réunion qui a rassemblé une trentaine de personnes venues non seulement de Nieuil, mais aussi de Saint-Claud, Roumazières ou encore Saint-Laurent de Céris et du Confolentais. Une association plus que jamais vent debout contre ce projet et qui a engagé un avocat pour soutenir sa cause. Une démarche approuvée par les participants à cette réunion. «Bien entendu cela implique une trésorerie à trouver, à hauteur de 4 800 euros actuellement» a indiqué Marie-France Précigout présidente de l’association. Qui a donné lecture d’un courrier de l’avocat stipulant que « ce dossier avait ses chances d’aboutir ». Marie-France Précigout a ensuite proposé aux opposants à ce projet une participation financière.
La présidente de Charente-Limousine Environnement a ensuite retracé les actions menées depuis l’été. « Avec l’autorisation de la sous-préfète qui était présente sur les lieux ainsi que des élus du territoire, un ballon a survolé le site. Ce qui a permis de constater que le parc éolien se voyait depuis le château de Nieuil qui est classé aux Monuments historiques. En conséquence et après diverses démarches, nous avons appris que l’éolienne E.7 est supprimée. Ce qui rend le permis de construire caduque. Toutefois il reste deux éoliennes sur Nieuil et 4 sur la commune de Lussac ».
Plusieurs adhérents à l’association se sont élevés contre ce projet en argumentant « la proximité des habitations, une proximité forcément néfaste à la santé de la population ». « C’est un scandale comme on en fait en France. Plusieurs pays dont la Grande Bretagne interdisent les éoliennes… » a surenchéri un habitant.
Guy Cadet, maire a ensuite pris la parole. « La mairie est en attente d’un nouveau permis de construire éventuellement modificatif. Mais je suis assez méfiant. Tout est ambigüe dans ce dossier. Il nous faut donc aller de l’avant. Je sais que pour vous c’est un sacrifice financier mais réfléchissez que vos maisons perdent de leur valeur quelquefois jusqu’à moins 40%. On a tous les éléments nécessaires pour s’engager et attaquer ce projet en portant l’affaire devant le tribunal administratif de Poitiers. Il n’y a pas d’autre choix. Je suis prêt a interpellé la Préfecture ainsi que Ségolène Royal ministre de l’écologie et du développement durable. L’essentiel c’est de gagner du temps, à savoir tenir le coup jusqu’en 2017 » a poursuivi le maire qui a regretté avec les responsables de l’association le peu d’implication des habitants de Nieuil au sein de l’association CLE qui compte à ce jour 62 adhérents « dont 41 de la commune ».
Un vote à mains levées a été décrété. A l’unanimité ou presque les membres de l’association ont accepté d’apporter leur aide financière pour le paiement des émoluments de l’avocat. Sur la base de parts individuelles.
Article : La Nouvelle République : Des élus très attentifs à la qualité de vie
Des élus très attentifs à la qualité de vie
Sauzelles. La nouvelle municipalité, issue d’une fronde anti-éolien, bannit les projets contraires à l’environnement et à la qualité de vie.
Je suis allé au bout de ma démarche et mes convictions n'ont pas bougé d'un iota depuis les municipales, explique Martial Drui, le nouveau maire de Sauzelles, élu en mars 2014 dans la mouvance d'une fronde anti-éolien. L'affaire avait à l'époque secoué cette petite commune de 240 habitants, disséquée entre les partisans de trois listes, dont celle de la municipalité sortante favorable au projet.
Martial Drui et Pierre Petit, président de l'association de défense de l'environnement de Sauzelles, s'étaient présentés avec des personnes qui partageaient leur point de vue et avaient finalement remporté six sièges sur onze.
Vigilance extrême sur l'éolien
Cette élection crédibilisait une démarche officialisée au mois d'octobre par une délibération. À travers ce document, le conseil municipal dénonçait un dossier nocif pour l'environnement et l'entité du territoire communal avant de réaffirmer son refus de toute implantation de parc éolien au niveau local, mais aussi à Pouligny-Saint-Pierre et plus généralement, dans le Parc naturel régional de la Brenne.
La complexité d'un sujet marqué par l'avis favorable du commissaire enquêteur, le rejet du permis de construire par le préfet, les votes contradictoires du PNR et de la CDC Brenne-Val de Creuse mobilisent d'autant Martial Drui et son équipe. Surtout que le promoteur, la société Maïa Eolis, a déposé un recours en contentieux… « Nous restons extrêmement vigilants », souligne le maire qui s'applique également à travailler sur d'autres dossiers : « La gestion courante s'effectue de façon normale. Nous avons totalement réorganisé le secrétariat et planché sur des investissements pas forcément judicieux, comme celui de l'enfouissement des réseaux électriques des Terres Chaudes qui représentent 120.000 € d'emprunts sur vingt ans. Nous n'avons plus de marge financière ».
La rénovation de l'aire de loisirs de Mijot, l'aménagement de chemins de randonnées, la transformation d'un hangar en gîte de passage font partie des actions « qui ne nuisent pas à l'environnement et destinées à maintenir la qualité de vie des habitants de Sauzelles ».
Mais Martial Drui avoue que son gros souci est l'état des routes, sur lesquelles la commune ne peut intervenir faute de moyens, alors qu'on l'empêche de supprimer un demi-poste d'agent superflu. Un paradoxe à mettre en parallèle avec celui des éoliennes qu'une société veut imposer à des gens qui n'en veulent pas…
La complexité d'un sujet marqué par l'avis favorable du commissaire enquêteur, le rejet du permis de construire par le préfet, les votes contradictoires du PNR et de la CDC Brenne-Val de Creuse mobilisent d'autant Martial Drui et son équipe. Surtout que le promoteur, la société Maïa Eolis, a déposé un recours en contentieux… « Nous restons extrêmement vigilants », souligne le maire qui s'applique également à travailler sur d'autres dossiers : « La gestion courante s'effectue de façon normale. Nous avons totalement réorganisé le secrétariat et planché sur des investissements pas forcément judicieux, comme celui de l'enfouissement des réseaux électriques des Terres Chaudes qui représentent 120.000 € d'emprunts sur vingt ans. Nous n'avons plus de marge financière ».
La rénovation de l'aire de loisirs de Mijot, l'aménagement de chemins de randonnées, la transformation d'un hangar en gîte de passage font partie des actions « qui ne nuisent pas à l'environnement et destinées à maintenir la qualité de vie des habitants de Sauzelles ».
Mais Martial Drui avoue que son gros souci est l'état des routes, sur lesquelles la commune ne peut intervenir faute de moyens, alors qu'on l'empêche de supprimer un demi-poste d'agent superflu. Un paradoxe à mettre en parallèle avec celui des éoliennes qu'une société veut imposer à des gens qui n'en veulent pas…
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